L'oiseau Jaune dit ce qu'il pense!

22.08.2009

Le sumo qui ne pouvait pas grossir, Eric Emmanuel Schmitt

le pitch :

Dans une ville du Japon, de nos jours, un garçon de 10 ans grandit dans un orphelinat. Son père est mort de surmenage professionnel et sa mère est atteinte de cyclothymie aiguë. Comme tous les enfants de son âge, il est passionné de technologies et de jeux vidéo.
Étrangement, il a attiré l’attention d’un lutteur de sumo, de passage. Ce dernier, grand maître de force et de sagesse, a repéré le « gros » qui se cache en lui. Il entreprend donc, alors que ce gosse garde sa corpulence normale, de lui expliquer les éléments fondamentaux et les pratiques d’un sport ancestral et d’un art martial qui touche à la plus profonde philosophie zen…

 

Mon avis :

Encore un roman qui fait parti du cycle de l'invisible. Eric Emmanuel Schmitt est obsédé par les religions, les facons de penser a travers le monde et surtout la transmission. Après Milarepa, Oscar et Ibrahim, il nous scotche encore, cette fois ci en nous parlant de la philosophie zen. Alors certe ce roman est court, mais le sujet ne se prète pas a un roman de 300 pages, le but est juste de capturer l'instant magique de transmission entre le vieux sage, et le jeune qui découvre

 

Appréciation : Je ne peu que vous conseillez de faire mieux, car je n'ai vraiment aucun reproche à faire

Toubib or not Toubib, Agnès Abecassis

Le pitch :

Rendez-vous dans un cabinet médical parisien où se succèdent, dans un grand folklore, pathologies et malades en tous genres devant une équipe soignante de choc: une secrétaire pitbull, une dentiste gaffeuse flanquée de son chat tyrannique, un gynécologue bourru mal remis de son divorce, un acupuncteur sexy qui rend ses patientes folles de désir, une généraliste à peu près normale, sauf qu'elle souffre de l'angoisse de la 1re fois et se fait soigner sous hypnose : catastrophes garanties et aventures rocambolesques en vue...

Mon avis : Très très drôle. Un livre qui nous fait passer du bon temps, qui n'est pas prise de tête. Alors c'est sur on ne s'attend pas à un prix littéraire. Mais l'auteure nous livre un roman très drôle qui s'éloigne des livre de filles traditionnel, il n'est pas question d'histoire d'amour, ni d'histoire de famille. Juste du comique de situation.

Appréciation : Si carambar avait votre humour, les papiers ne finiraient pas à la poubelle. Continuez dans cette voie.

Viens la que je te tue ma belle, Boris Bergmann

Le pitch :

Un jeune garcon, parisien, fils de bonne famille, découvre le rock et une nouvelle vie.

 

Ca à l'air alléchant comme ca, mais je n'ai pas trouver cela génial. Le gamin qui a écrit (et oui, je peu dire gamin, il est né en 92) ne se prend déjà pas pour de la merde au départ. Mais plus le roman avance, plus il a l'air fier de lui. Fier de cette vie qui selon moi ne lui ressemble pas. Il mélange beaucoup de choses, le rock est une chose, sa facon de vivre en est une autre. Le rocker ne rentre pas forcément dans la baston dès qu'il en a l'occasion.

Finalement ce roman se résume dans la phrase sex, drugs & rock'n roll, mais il ne reflète rien. L'auteur n'arrive pas encore a nous montrer qui il est.

Appréciation : Peut mieux faire

No et moi, Delphine de Vigan

Le pitch :

Lou Bertignac a 13 ans, un QI de 160 et des questions plein la tête. Les yeux grand ouverts, elle observe les gens, collectionne les mots, se livre à des expériences domestiques et dévore les encyclopédies.
Enfant unique d’une famille en déséquilibre, entre une mère brisée et un père champion de la bonne humeur feinte, dans l’obscurité d’un appartement dont les rideaux restent tirés, Lou invente des théories pour apprivoiser le monde.
A la gare d’Austerlitz, elle rencontre No, une jeune fille SDF à peine plus âgée qu’elle.
No, son visage fatigué, ses vêtements sales, son silence.
No, privée d’amour, rebelle, sauvage.
No dont l’errance et la solitude questionnent le monde.
Des hommes et des femmes dorment dans la rue, font la queue pour un repas chaud, marchent pour ne pas mourir de froid. « Les choses sont ce qu’elles sont ». Voilà ce dont il faudrait se contenter pour expliquer la violence qui nous entoure. Ce qu’il faudrait admettre. Mais Lou voudrait que les choses soient autrement. Que la terre change de sens, que la réalité ressemble aux affiches du métro, que chacun trouve sa place. Alors elle décide de sauver No, de lui donner un toit, une famille, se lance dans une expérience de grande envergure menée contre le destin. Envers et contre tous.

 

Alors franchement, j'ai adoré. L'auteure arrive très bien à lier le sujet grave (No qui vit dans la rue), l'histoire d'amitié (No et Lou) et l'adolescence (Lou qui rêve de son premier baiser). Un roman facile à lire. Très touchant. Un roman où l'on accompagne une jeune fille dans la découverte d'un autre monde, celui du SDF. Le parcours semé de désillusions, ces désillusions qui nous (en tt cas moi) accompagné a une partie de notre vie, et qu'on a oublié, ou mis de coté pour ne pas être rongé en permanence par la culpabilité.

 

Appréciation : Très bien, continuez comme ca, envie de découvrir le reste de vos oeuvres.

 

Ps : Je vien de remarquer que les lettres SDF sont les unes a cotés des autres sur le clavier. Pendant que certains dorment dans la rue d'autres ne bouge qu'un seul doit pour nommer les premiers....

 

17.08.2009

Bonne nouvelle

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