22.08.2009

Viens la que je te tue ma belle, Boris Bergmann

Le pitch :

Un jeune garcon, parisien, fils de bonne famille, découvre le rock et une nouvelle vie.

 

Ca à l'air alléchant comme ca, mais je n'ai pas trouver cela génial. Le gamin qui a écrit (et oui, je peu dire gamin, il est né en 92) ne se prend déjà pas pour de la merde au départ. Mais plus le roman avance, plus il a l'air fier de lui. Fier de cette vie qui selon moi ne lui ressemble pas. Il mélange beaucoup de choses, le rock est une chose, sa facon de vivre en est une autre. Le rocker ne rentre pas forcément dans la baston dès qu'il en a l'occasion.

Finalement ce roman se résume dans la phrase sex, drugs & rock'n roll, mais il ne reflète rien. L'auteur n'arrive pas encore a nous montrer qui il est.

Appréciation : Peut mieux faire

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